Samedi 4 septembre
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07:00
C’est dans l’après-midi de ce dimanche, jour anniversaire de sa naissance au Ciel, que le timbre à l’effigie de la bienheureuse
Mère Teresa de Calcutta, sera officiellement présenté lors d’une cérémonie en la basilique du Sanctuaire National de l’Immaculée Conception de Washington. De
très nombreuses personnalités seront présentes : James H. Bilbray, membre du conseil des gouverneurs du U.S. Postal Service, John E. Potter,
directeur général (Postmaster General) du U.S. Postal Service, Mgr Pietro Sambi, nonce apostolique, Mgr Barry C. Knestout, évêque
auxiliaire de Washington, Monseigneur Walter R. Rossi, recteur de la cathédrale, Sœur M. Leticia, supérieure provinciale des Missionnaires de la
Charité, et Thomas Blackshear II, l’artiste qui a réalisé cette vignette postale particulièrement bien réussie.
D’une valeur faciale de 44 cents, ce timbre commémoratif est imprimé à 60 millions d’exemplaires.
Par Daniel HAMICHE
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Publié dans : Saints, bienheureux, vénérables
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Vendredi 3 septembre
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07:00
Si j’en crois – et je veux le croire ! – le Catholic Key Blog du très orthodoxe Jack Smith qui l’anime depuis le diocèse de
Kansas City-St. Joseph (Missouri), l’association archi-dissidente Catholics in Alliance for the Common Good serait moribonde.
Cette association financée par le
milliardaire George Soros pour contrer systématiquement l’enseignement de l’Église et promouvoir à peu près tout ce qui s’y oppose, n’a mis sur son site, depuis plusieurs années,
qu’une dizaine d’articles. Aucun nouvel article depuis le 10 juin, aucun tweets et rien sur leur page facebook depuis le 12 mai. La section des rendez-vous et des activités est
vide. La page donnant les biographies des employés du site est vide. Le gars qui leur servait de webmaistre est allé gagner sa vie ailleurs. Leur ligne téléphonique est coupée… Que du bonheur !
Comme l’écrivent de nombreux blogueurs catholiques : Good riddance ! (bon débarras). Mais bon, c’est un vœu pieux…
Jeudi 2 septembre
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16:28
C’est une histoire incroyable que rapporte Thomas Peter, l’American Papist, aujourd’hui. Elle a défrayé la chronique new yorkaise.
Un jeune américain de 22 ans, Thomas Magill, a fait une chute depuis le toit d’un immeuble de New York, et il est
tombé 40 étages plus bas (quarante étages !) sur le pare-brise d’une Dodge Charger – peut-être de ce modèle ci…
Ayant traversé le pare-brise, il s’est retrouvé sur le siège arrière de la voiture qui était sur un parking au pied de l'immeuble. Le
jeune homme a les deux jambes brisées et serait toujours dans un état critique, mais ses jours ne seraient pas en danger.
Pour le propriétaire de la voiture, Guy McCormack de Old Bridge (New Jersey), la chose est sûre : la victime ne doit
la vie qu’au fait qu’il avait placé un chapelet sur le rétroviseur de son véhicule.
Alors : incroyable mais vrai ?
Par Daniel HAMICHE
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Jeudi 2 septembre
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02
/09
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07:00
Si la Fête du Travail tire son origine des événements du 1er mai 1886 à Chicago, qui virent 200 000 ouvriers obtenir le journée de 8
heures et des jours qui suivirent avec une grève générale pour étendre cette conquête sociale, une revendication qui, malheureusement, se solda par des morts, et si cette journée du 1er est
célébrée et chômée dans de nombreux pays, elle est fêtée aux États-Unis, depuis la fin des années 80 du XIXe siècle, comme « Labor Day » le premier lundi de septembre,
c’est-à-dire cette année aujourd’hui même. C’est une fête nationale fédérale et dans tous les États de l’Union.
L’évêque de Rockville Centre (New York), Mgr William Murphy, qui préside la commission de l’épiscopat américain sur
la justice et le développement aux États-Unis, a profité de cette célébration pour livrer, le 24 août dernier, quelques commentaires sur la situation sociale des travailleurs américains. Un
constat qui n’est pas enthousiasmant.
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« Des millions [d’Américains] sont privés de travail ou ont un membre de leur famille ou un ami qui fait partie des 15 millions de
chômeurs ou des 11 millions de travailleurs qui n’ont pu trouver qu’un emploi précaire. Beaucoup trop n’ont pu trouver de travail depuis des mois, et certains depuis des années. C’est un échec
généralisé de l’économie d’aujourd’hui. » Citant Caritas in Veritate de Benoît XVI, l’évêque rappelle que l’encyclique souligne comment le chômage et une dépendance
prolongée à l’assistance publique ou privée « mine la liberté et la créativité de la personne, de sa famille et de ses relations sociales, provoquant une grande souffrance psychologique et
spirituelle (…) L’Amérique entreprend une transformation économique peu fréquente, dégraissant les emplois et expérimentant des filets de sécurité tandis que la nation est en quête de nouvelles
manières de diriger et de faire progresser l’économie (…) » Les travailleurs, poursuit l’évêque, ont besoin d’un nouveau « contrat social » et doivent obtenir « une vraie voix et des
protections réelles dans la vie économique (…) Un nouveau contrat social, qui commence par honorer le travail et les travailleurs, doit être forgé : il doit en fin de compte se concentrer sur
le bien commun de toute la famille humaine (…) Le marché, l’État, la société civile, les syndicats et les employeurs, tous ont des rôles à jouer et ces rôles doivent s’exercer dans des
interrelations créatives et fécondes. Une action privée et des politiques publiques qui renforcent les familles et réduisent la pauvreté sont nécessaires. »
Aujourd’hui, un Américain sur six est assisté par l’État. 50 millions d’Américains bénéficient du système Medicaid
d’aide médicale aux plus pauvres, 17 % de plus qu’en 2007, avec un coût en augmentation de 36 % sur deux ans : 273 milliards de $. Plus de 40 millions d’Américains survivent grâce à des coupons
d’alimentation, 50 % de plus qu’en 2007 (coût : 70 milliards). Près de 10 millions reçoivent une indemnité de chômage, quatre fois plus qu’en 2007 (coût : 43 milliards). 4,4 millions sont sous
assistance sociale complète…
Par Daniel HAMICHE
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Publié dans : politique et doctrine sociale
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Mercredi 1 septembre
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/09
/Sep
17:40
Mary Grassa O'Neill en compagnie du cardinal Sean O'Malley
Mon intention n'est pas d'entrer ici dans la polémique qui oppose l'archidiocèse de Boston à un certain nombre de blogues catholiques
du Massachussetts, notamment le blogue Boston Catholic Insider, qui dénoncent la gestion
financière et administrative de l'archidiocèse dirigé par le cardinal Sean O'Malley, comme très approximative et trop marquée par le copinage. Je suis en train de travailler ce
dossier délicat, accumulant des éléments qui me serviront bien quelque jour à un post sur ce blogue. L'archidiocèse conteste les faits allégués dans ces blogues, critique l'anonymat des blogueurs
et en est arrivé à suspendre l'accès à ces blogues pour ses employés pendant leur temps de travail. Les blogueurs dénoncent évidemment cette “censure à la chinoise”, justifient leur anonymat pour
des raisons professionnelles ou familiales et regrettent l'impossibilité mise par l'archidiocèse à les recevoir pour discuter des problèmes qu'ils soulèvent. La situation est embrouillée mais
elle pose de vrais problèmes : 1. l'exigence de transparence financière et administrative d'un diocèse n'est pas un outrage à l'autorité diocésaine ; 2. l'anonymat des animateurs de trop de
blogues pose un problème éthique.
Cela étant dit, il n'en demeure pas moins que la gestion de l'archidiocèse de Boston, vue de Paris, pose quelques questions comme le
soulignait hier, par un exemple concret, le Boston Catholic Insider.
Mary Grassa O'Neill a été nommé en janvier 2008 « superintendent », ou si l'on préfère directrice de
l'enseignement catholique pour l'archidiocèse de Boston par le cardinal O'Maley. Jusque là rien de très palpitant. Ce qui l'est davantage, c'est le salaire annuel de Mme
Grassa O'Neill : 325 000 $ soit près de 254 000 €. C'est l'équivalent de ce que touche le directeur de l'enseignement public de Boston (335 000 $) alors que le nombre d'élèves dont la
directrice a la charge est 24 % moindre (43 000 élèves) que celui du directeur de Boston (56 000 élèves). Ce salaire est véritablement mirobolant quand on le rapporte à ce que touchent les
alter ego de Mme Grassa O'Neill. Le superintendent de l'enseignement public de New York, Joel Klein, touche 250 000 $ par an alors qu'il gère
le plus important système d'enseignement public des États-Unis : 1,1 million d'élèves. Celui de Los Angeles, qui est le second aux États-Unis, enseigne près de 700 000 élèves : son
superintendent, Ramon Cortines, gagne également 250 000 $ par an.
Je pense, mais c'est là une opinion personnelle, qu'il y a une curieuse politique des salaires dans l'archidiocèse de Boston… Surtout
quand on ne cesse de faire la quête auprès des fidèles car on manque d'argent.
Par Daniel HAMICHE
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Publié dans : enseignement catholique
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Mercredi 1 septembre
3
01
/09
/Sep
10:58
Malgré son nom quelque peu saugrenu pour des oreilles françaises, le Rock ‘n’ Roll Denver Marathon est une épreuve
sportive qui n’est pas que d’endurance puisqu’elle est aussi philanthropique : une partie des dons des entreprises qui financent la manifestation va à de bonnes causes (aide aux aveugles, aide à
un institut de neurochirurgie de l’État, etc.).
Ce marathon annuel, dont ce sera la cinquième édition cette année, comporte deux épreuves principales : un marathon proprement dit
(42 km) et un semi-marathon (21 km).
Cette année, le 17 octobre, deux évêques américains vont le courir – en totalité ou en partie.
Le nouvel évêque de Springfield, Illinois – il a été nommé le 20 avril dernier – et ancien auxiliaire de Chicago, Thomas
Paprocki, 58 ans, va le courir dans sa totalité. L’homme est très sportif comme le savent déjà les lecteurs réguliers d’americatho (sinon c’est ici ou là). L’évêque espère obtenir des dons en échange de son effort sportif pour aider à régler
une dette de 20,7 millions de $ que son diocèse a contractée à l’occasion des travaux de rénovation et d’embellissement de la cathédrale de l’Immaculée Conception. L’évêque est
un habitué de cette course d’endurance puisqu’il a déjà partitcipé à 16 marathons…
Évêque auxiliaire de Denver (Colorado) depuis 2008, James Conley, 55 ans, va passer un peu comme le “régional de
l’étape” comme on dit en cyclisme, ne courra que sur 14 km puisque ce marathon sera une épreuve avec relais : le P. Jim Crisman, directeur des vocations de l’archidiocèse de
Denver, et deux séminaristes du St. John Vianney Seminary y prendront part. On ne cherche pas de subventions à l’archidiocèse, mais on soutient ce marathon pour obtenir des
prières pour les vocations sacerdotales et religieuses et on invite les paroissiens à s’y inscrire. L’évêque Conley a déjà participé à 4 marathons et à 2
semi-marathon.
Curieusement, les deux évêques qui se connaissent bien – ils ont fait une partie de leurs études en commun à Rome – ont déjà
participé ensemble à une course à pied dans la Ville Éternelle. Mais ce n’était pas un marathon…
Par Daniel HAMICHE
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Publié dans : épiscopat
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Mardi 31 août
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31
/08
/Août
07:00
Les Daughters of St. Paul (Filles de Saint-Paul) sont une congrégation religieuse féminine fondée en Italie en 1915
par le bienheureux Giacomo Alberione (1884-1971), et qui fait partie de la grande Famille Paulienne. De spiritualité eucharistique, ces religieuses se donnent pour mission
d’évangéliser en ayant recours aux moyens médiatiques d’aujourd’hui : radio, télévision, vidéo, internet ; leur but est de « communiquer l’amour du Christ dans un monde de communication
». La congrégation des Daughters of St. Paul fait partie du Council of Major Superiors of Women Religious
fondée en 1992 – sans doute aussi pour faire pièce à la très progressiste Leadership Conference of Woman Religious actuellement sous le coup d’une visite canonique… – regroupant
92 congrégations féminines aux États-Unis.
La maison mère des Daughters of St. Paul est située à Boston dans le Massachussetts.
Ces religieuses ont décidé de créer un prix annuel destiné à récompenser une personne ou un organisation catholique qui aura «
fait tout son possible pour élever l’esprit humain et qui a témoigné de la dignité de la personne humaine dans ou par les médias ».
Ce prix, baptisé Cordero Award, du nom de Mère Paula Cordero, une Italienne qui implanta les
Daughters of St. Paul aux États-Unis en 1932, sera officiellement décerné le dimanche 12 septembre prochain au professeur Mary Ann Glendon, actuellement
professeur à la Faculté de Droit de Harvard, ancien ambassadeur des États-Unis près le Saint Siège et présidente de l’Académie pontificale des sciences
sociales.
On se souviendra (sinon c’est ici) qu’en mai de l’année dernière
Mary Ann Glendon avait décliné de recevoir la prestigieuse Lætare Medal qui lui avait été attribuée par l’Université Notre Dame au motif que
cette université, au mépris des instructions de l’épiscopat américain, avait invité le président Obama a prononcer le discours de fin d’année et à recevoir un doctorat
honoris causa… Un scandale et un piège que Mary Ann Glendon sut éventer…
Ce professeur catholique recevra donc le premier Cordero Award au cours d’un Afternoon Tea
qui est aussi destiné à lever des fonds pour financer une meilleure maîtrise par les religieuses des techniques modernes de communication. Deux bonnes actions pour le prix d’une seule !
Benoît XVI recevant les lettres de créances de l'ambassadeur Mary Ann Glendon
Par Daniel HAMICHE
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Publié dans : Nouvelle Évangélisation
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Lundi 30 août
1
30
/08
/Août
18:00
Particulièrement mécontent du refus opposé par le propriétaire de l’Empire State Building d’éclairer en bleu et
blanc (couleurs des Missionnaires de la Charité) le tiers supérieur de sa tour de New York à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de la bienheureuse Mère
Teresa, Gregory Dell’Aquila, un homme d’affaires catholique propriétaire du Holboken Business Center (Holboken, New Jersey), a décidé de faire
imprimer à ses frais plus de 1 500 affiches à l’effigie de la bienheureuse Teresa de Calcutta, les a fait placarder dans toute la ville, dans celle de New York (voisine
d’Hoboken) et dans de nombreuses églises. Une réponse intelligente à la bêtise du propriétaire de l’Empire State Building. La tour, qui était redevenue le plus haut bâtiment de
New York (381 m) après l’écroulement des deux Tours Jumelles (541 m) le 11 septembre 2001, risque de perdre son record temporaire puisque la ville de New York entend accorder un
permis de construction pour une nouvelle tour gigantesque qui devrait largement la dépasser…
Par Daniel HAMICHE
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Publié dans : Saints, bienheureux, vénérables
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Lundi 30 août
1
30
/08
/Août
12:00
Le Prix du sang – pour traduire le titre américain de BloodMoney – est un documentaire d’enquêtes et de témoignages qui révèle la vérité sur l’industrie de l’avortement du point de vue du
mouvement pro-vie. Réalisé par David K. Kyle, ce film n’a été, pour l’heure, diffusé en salles qu’au Pickwick Theater de Chicago (du 27 août au 2 septembre), mais est déjà
disponible en DVD. Le réalisateur a fait le double choix de ne pas appuyer sa démonstration de l’abomination de l’avortement, sur des conceptions religieuses ni de l’illustrer par des images
crues de la réalité qu’est un avortement. On pourra discuter de ses choix mais, selon les militants pro-vie qui l’ont visionné, le film est très efficace et recommandable pour un public non
religieusement sensibilisé à la défense de la vie à naître. Ce choix “laïc” n’a pas toutefois empêché le réalisateur de citer à témoigner des personnalités pro-vie catholiques de premier plan :
Norma McCorvey (la Jane Roe de l’arrêt Roe vs. Wade de la Cour suprême), le Père Frank Pavone directeur national des
Priests for Life (association citée dans le générique parmi les « amis du film »), ou le Père Thomas Euteneuer qui était encore au moment du tournage le président de Human
Life International.
La bande-annonce ci-dessous montre assez la qualité de ce documentaire très émouvant.
Par Daniel HAMICHE
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Publié dans : évangile de la vie
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Lundi 30 août
1
30
/08
/Août
07:00
Était-ce donc si difficile que cela pour les habitués de ce blogue ? Je ne le crois pas !
En tout cas cette photo a été prise le 18 août dernier – en la fête de sainte Hélène qui découvrit la Croix du
Christ – dans la chapelle du Saint-Sacrement de la bien nommée cathédrale Holy Cross (Sainte Croix) de l’archidiocèse de Boston, lors de la cérémonie d’action de grâce pour la
récupération de la relique de la vraie Croix dérobée le 30 juin (voir ici) et récupérée le 9 août grâce aux efforts conjugués de la
police du Vermont et de Boston (voir là).
Sur la photo le superintendent-in-chief (équivalent d’un commissaire divisionnaire) de la police de Boston,
Daniel Linskey, embrasse la monstrance où se trouve cette relique de la vraie Croix, que lui présente le P. Jonathan Gaspar, secrétaire particulier du cardinal
Sean O’Malley, archevêque de Boston. C’est le P. Joseph Bagetta, aumônier de la Police d’État du Massachussetts, qui prononça l’homélie devant une cinquantaine
de fidèles rassemblés pour ce moment de joie après bien des semaines d’inquiétude et de prière.