Notre Dame. Exclusif : le texte de collation du “diplôme” à Obama. À se tordre de rire…

Publié le par Daniel HAMICHE


Voici le texte qui devrait être lu pour la collation du grade de docteur honoris causa au président Obama à Notre Dame dimanche prochain (source). Accrochez-vous…

« Pour l’exercice de mai du 164ème Commencement, l’Université de Notre Dame confère le diplôme de Docteur en droit, honoris causa, au 44ème Président des États-Unis dont l’élection historique a ouvert une nouvelle ère d’espérance dans un pays longtemps divisé dans son histoire d’esclavage et de racisme. Un organisateur communautaire [1] qui a affiné sa défense des pauvres, des marginaux, et des travailleurs dans les rues de Chicago, organise désormais une plus vaste communauté, apportant sur la scène mondiale un nouvel engagement américain à la diplomatie et au dialogue avec toutes les nations et religions dévouées aux droits de l’homme et au bien commun mondial [sic]. Par sa volonté de s’engager avec ceux qui ne sont pas d’accord avec lui et son encouragement aux gens de foi d’apporter leurs croyances dans le débat public [on croit rêver !], il inspire à cette nation la guérison de ses divisions religieuses, culturelles, raciales et politiques dans l’espérance audacieuse [2] d’un demain plus lumineux.
À Barack H. Obama, Washington, District de Colombie. »

Ce qu’on peut admettre d’une minette acnéique se pâmant devant son idole, peut-il l’être du président de la plus vénérable université catholique des États-Unis ?


[1] En d’autre mot : un agitateur révolutionnaire…
[2] Reprise flagorneuse du titre du second livre d’Obama, The Audacity of Hope qui n’a pas été écrit par son signataire ni d'ailleurs par le terroriste Bill Ayers (contrairement au premier : voyez le numéro d’avril du Choc du Mois, en vente dans tous les kiosques…).



Publié dans L'affaire Notre Dame

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Jacques 14/05/2009 19:29

C'est peut-être un cas de démence sénile précoce !De toute manière, il est bien connu que le Malin utilise tous les pièges possibles. Et  si le révérendissime père Jenkins déraille à ce point, c'est que, en dehors de démence sénile précoce, il ne peut être que le jouet du maître qu'il a librement choisi : Satan, dont le seul péché fut l'orgeuil. Ce même orgeuil dont est bouffi Barack.