C’est un diacre américain miraculé qui va permettre la béatification du cardinal John Henry Newman

Publié le par Daniel HAMICHE


Le jeudi 24 avril dernier, une réunion de la Consulta Medica de la Congrégation pour la cause des saints concluait à la guérison miraculeuse d’un américain, grâce à l’intercession de John Henry Newman le célèbre converti de l’anglicanisme, déjà reconnu « vénérable » par Jean-Paul II en 1991.
Cet américain, Jack Sullivan (photo), est un diacre permanent marié, de 69 ans qui habite Marshfield dans l'archidiocèse de Boston (Massachusetts).
Un matin de juin 2000, alors qu’il n’est pas encore ordonné au diaconat, Jack Sullivan est réveillé par une douleur atroce. Un scanner révèle qu’à peu près toutes ses vertèbres et disques intervertébraux ont basculé vers l’intérieur et compriment la moelle épinière. Un neurochirugien le prévient que seule une intervention chirurgicale immédiate peut lui empêcher la paralysie. Ayant vu un reportage consacré à John Henry Newman sur EWTN, il prie le vénérable pour que son atroce douleur cesse et qu’il puisse poursuivre ses études pour être diacre. Il est soulagé, mais au bout d’un an la douleur revient pire que la précédente. Il est opéré au printemps 2001, mais, au cours de l’opération, le chirurgien découvre qu’en plus de ses graves lésions vertébrales, la membrane de protection qui protège la moelle épinière est rompue en au moins deux endroits. Malgré l’opération, Sullivan n’a plus aucune motricité et souffre de douleurs insupportables : hors de question, dans ces conditions, de poursuivre ses études pour le diaconat.
Le 15 août 2001, quatre jours après son intervention chirurgicale, il invoque encore l’intercession de John Henry Newman. Ce qui se passe après dépasse l’entendement : « J’ai ressenti, a déclaré Sullivan à EWTN, une énorme chaleur puis des picotements dans tout le corps pendant une dizaine de minutes. Après cela, j’ai pu immédiatement me lever de mon lit. Je pouvais marcher sans le secours d’un ambulateur ou d’une canne, mais tout seul et sans ressentir la moindre difficulté ou la moindre douleur. J’ai marché dans tout l’hôpital rempli de joie. Je n’ai plus jamais eu besoin de médicaments anti-douleurs après cela. »









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