Abus sexuels et Benoît XVI : le New York Times commence à en faire un peu trop… dans la redite de rien

Publié le par Daniel HAMICHE


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Qu'on jette le New York Times aux chats !


Pas un jour qui passe sans que le New York Times publie un nouvel article dans son incessante campagne pour impliquer le pape Benoît XVI dans le scandale des abus sexuels. Une telle obstination ne relève plus du journalisme, mais de la pathologie, d’une pathologie au service d’un véritable complot.
Bill Donohue, président de la Catholic League, rive ce matin son clou à la Old Grey

  • « “Le Pape a été informé que le prêtre pédophile serait déplacé”. C’est le titre du morceau du jour du New York Times sur le pape. Et pourtant, le Times ne présente absolument aucune preuve à l’appui de son attaque. Tout ce qu’il dit c’est que son bureau “était mis en copie à sur un mémo” concernant le déplacement de Peter Hullermann. Selon des officiels de l’Église, la vérité c’est que le mémo était une routine et peu “susceptible d’atterrir sur le bureau de l’archevêque.”
  • Admettons que l’archevêque Joseph Ratzinger, aujourd’hui Pape, ait bien en fait été informé du déplacement. Et alors ? N’était-ce pas ce qu’il pensait devoir arriver ? Après tout, nous avons appris dans l’article du Times du 16 mars que quand les subordonnés de Ratzinger recommandèrent une thérapie pour Hullermann, il l’approuva. C’était la marche à suivre à cette époque : après avoir été traité, le patient (je préfère le mot de délinquant) retournait au travail. C’est toujours la marche à suivre aujourd’hui dans de nombreux secteurs laïcs, en particulier dans les écoles publiques. Évidemment, une approche plus intransigeante semble aller de soi, mais l’industrie thérapeutique est très puissante.
  • En d’autres mots, il n’y a pas de vraies nouvelles dans les nouvelles du jour. Alors, pourquoi les imprimer ? Pour alimenter la flamme. Attendez-vous à ce que le Times publie un autre article disant qu’il a la preuve que Ratzinger était au courant du déplacement. Est-ce qu’ils pensent qu’après avoir autorisé la thérapie, qu’Hullermann serait envoyé au Goulag ?
  • L’article d’hier du Times consacré à une affaire vieille d’un demi-siècle concernant le P. Lawrence Murphy, fera l’objet d’une publicité sous forme de tribune libre dans le New York Times de mardi. Entre-temps, je saisis toutes les occasions qui me sont données par la télé pour remettre les choses d’équerre. Le pape est un grand homme et la Catholic League est fière de se tenir à ses côtés. »

Publié dans cathophobie

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Densi Cloutier 27/03/2010 02:24


v. 6-10). — Les enfants qui croient au Seigneur ont une telle valeur pour
son cœur, qu’il prononce le jugement le plus sévère sur quiconque leur est une occasion de chute ou de scandale: «Il serait avantageux pour lui qu’on lui ait pendu au cou une meule d’âne  et
qu’il ait été noyé dans les profondeurs de la mer».


petit 26/03/2010 23:42


Posté le 25 mars 2010 à 19h12 | Lien permanent | Commentaires (4) Cet article répond à la désinformation voulue par le New York Times L'article du New York Times décrypté Lu sur Benoît-et-moi qui
effectue un excellent travail de réinformation : "Les faits sont un peu différents. Vers 1975, le Père Murphy a été accusé d'abus particulièrement graves et méprisables dans un pensionnat pour des
mineurs sourds. Le cas a été signalé sans délai aux autorités civiles, qui n'ont pas trouvé de preuves suffisantes pour poursuivre Don Murphy. L'Eglise, en l'occurrence plus sévère que l'Etat,
continua pourtant avec persistance à enquêter sur Don Murphy et puisqu'elle soupçonnait qu'il était coupable, à limiter de différentes façons l'exercice de son ministère, bien que les accusations
portées contre lui avaient été abandonnées par la magistrature. Vingt ans après les événements, en 1995 - dans un climat de fortes polémiques autour des affaires de "prêtres pédophiles" -
l'archidiocèse de Milwaukee jugea bon de signaler le cas à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. L'information était liée à des violations de la discipline de la confession, du ressort de la
Congrégation, et n'avait rien à voir avec l'enquête civile, qui avait eu lieu et s'était conclue il y a plus de vingt ans. Il convient également de noter que, dans les vingt années antérieures à
1995, il n'y avait pas eu de faits nouveaux ou de nouvelle accusation contre Don Murphy. Les faits débattus étaient encore ceux de 1975. L'archidiocèse signala même à Rome que Don Murphy était
mourant. La Congrégation pour la Doctrine de la Foi ne publia certes pas de documents, ni ne fit de déclarations publiques vingt ans après les faits, mais recommanda que l'on continuât à
restreindre les activités pastorales de Don Murphy et qu'on lui demande de reconnaître publiquement sa responsabilité. Quatre mois après l'intervention de Rome, Don Murphy mourut. Ce nouvel exemple
de journalisme poubelle confirme comment fonctionnent les «paniques morales». Pour salir la personne du Saint-Père, on remue un épisode d'il y a trente ans, connu et discuté par la presse locale
déjà au milieu des années 1970, dont la gestion - pour autant qu'elle relève de ses compétences, et un quart de siècle après les faits - par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a également
été canoniquement et moralement irréprochable, et bien plus sévère que celle des autorités de l'Etat américain."


Perpétue 26/03/2010 22:26


Les chats en feront bon usage: ils le déchireront de la belle façon!


Greg 26/03/2010 20:18


Qu'on jette le New York Times aux chats! osez-vous écrire ????


pauvres chats...