De bons effets du motu proprio Summorum Pontificum aux États-Unis

Publié le par Daniel HAMICHE

 

Finn Benedictines

 

 

Le blogue Summorum Pontificum Observatus, que dirige Christophe Saint-Placide, nous gâte en nous signalant une cérémonie de vœux solennels de religieuses de la congrégation des Benedictines of Mary, Queen of Apostles, qui a été célébrée, selon les livres liturgiques de 1962, dimanche dernier à Kansas City-St. Joseph (Missouri), l’excellent Mgr Robert W. Finn, évêque du diocèse (voyez ici).
Il nous informee également du retour progressif à l’antique usage liturgique depuis deux ans, chez les dominicaines contemplatives du Monastère St. Jude de Marbury en Alabama (voyez ). Un monastère qui recrute… comme recrutent d’ailleurs toutes les congrégations féminines traditionalistes, traditionnelles et orthodoxes aux États-Unis.

Benedictines

 

 

 


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Roger Bélanger 19/05/2010 14:41



Véritable merveille !!!


La Bienheureuse Anne-Catherine Emmerich, religieuse Augustine allemande, a vécu au tournant des XVIII et XIX siècles. Voici ce qu'elle disait sur les langues vernaculaires et ligurgique:


"Je ne puis faire usage des prières del'Église traduites en allemand. Elles sont pour moi trop insipides et trop rebutantes. Dansla prière je ne suis liée à aucune langue et, dans tout le cours
de ma vie, les prières latines de l'Église m'ont toujours paru beaucoup plus profondes et plus intelligibles. Au couvent, je me réjouissais toujours d'avance quand nous devions chanter des hymnes
et des répons en latin. La fête était alors plus vivante pour moi et je voyais tout ce que je chantais. Notamment quand nous chantions en latin les litanies de la sainte Vierge, j'y voyais
successivement dans unemerveilleuse vision toutes les figures symboliques de Marie. C'était comme si mes paroles eussent fait apparaître ces images, et au commencement j'étais tout effrayée de
cela; mais bientôt ce fut pourmoi une grâce et une faveur qui excitaient beaucoup ma dévotion. J'ai vu là les tableaux les plus admirables." (Vie d'Anne-Catherine Emmerich, Père K.E. Schmoeger,
quatrième édition, Tequi, 1950, Tome 1 pages 258-259).


Il serait trop long de évelopper ici. Mais je ne peux m'empêcher de souligner que le Latin est la langue de la victoire. L’Empire romain, persécuteur du Xstianisme, s’est effondré et sa propre
langue a chanté pendant près de 2000 ans les louanges du Dieu si férocement combattu


Il est heureux que la Saint Père Benoît XVI ait remis à l'honneur la langue liturgique qui avait toujours si bien célébré la louange au Christ-Roi vainqueur de Satan et de ses oeuvres maléfiques
qui font rage aujourd'hui. Heureux signe des temps que ce retour au latin, et je prie qu'il se répande paisiblement car il est un "sacrement", c'est-à-dire un "signe" de la présence du
Christ-Roi, signe porteur de grâce comme l'a souligné Anne-Catherine Emmerich.