Du temps où pour Planned Parenthood l’avortement « tuait la vie d’un bébé »

Publié le par Daniel HAMICHE


Live Action est un mouvement de jeunes pro-vie qui entend consacrer ses efforts « à construire une culture de vie et à mettre fin à l’avortement, le plus grande injustice envers les droits de l’homme de notre temps ». Son action est prioritairement axé sur les médias.
Ce groupe de faire une découverte, je dois le dire, assez sensationnelle, et que je découvre sur LifeSiteNews : une brochure de Planned Parenthood d’octobre 1952 faisant de la réclame pour les méthodes de contraception. Dans la partie “Questions et Réponses” du chapitre consacré au contrôle des naissances, Planned Parenthood répond à la question : Est-ce que le contrôle des naissances « est un avortement ? ». Voici la réponse :
  • « Absolument pas. Un avortement exige une opération [chirurgicale]. Il tue la vie d’un bébé après qu’elle a commencée. Il est dangereux pour votre vie et votre santé. Il peut vous rendre stérile si bien que lorsque vous souhaiterez un enfant vous ne pourrez pas en avoir. Le contrôle des naissances ne fait que différer le commencement de la vie. »

Ainsi, Planned Parenthood qui est aujourd’hui le plus grand pourvoyeur d’avortements aux États-Unis (plus de 300 000 par an !), était voici une cinquantaine d’années violemment hostile à l’avortement, et l’avortement considéré alors par cette association comme le meurtre d’un bébé n’est aujourd’hui pour elle qu’une banale intervention chirurgicale destinée à débarrasser une femme d’un « amas de cellules » qui l’encombre. Un effondrement moral, en cinquante ans, qui démontre aussi comment la défense de la contraception aboutit nécessairement à la défense de l’avortement… ce qu’Humanæ Vitæ avait parfaitement établi. Mais qui s’en est soucié alors ? Et qui s’en soucie aujourd’hui ?


pp pamphlet 1952 para






Publié dans évangile de la vie

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Roger Bélanger 18/03/2010 12:35


Brillante recherche et félicitations à ces jeunes debout, à contre-courant !

Cette découverte démontre noir sur blanc que nos sociétés mortifères sont réellement victimes de "l'effet grenouille" laquelle ne sent pas monter la température de l'eau dans la marmite.
Lorsqu'elle réalise que c'est devenu inconfortable elle n'a plus la capacité de réagir, elle est cuite !

Heureusement qu'il y a un petit reste qui s'est sorti à temps du chaudron des marmitons de la mort !

Vive la Vie !
Vivent les vivants !
Roger Bélanger
Colette Tremblay