L’événement : une messe solennelle traditionnelle célébrée pontificalement par l’archevêque Burke à Saint-Pierre de Rome

Publié le par Daniel HAMICHE


Ce fut, assurément, l’événement “romain” – et donc universel – de ce dimanche 18 octobre : l’archevêque Burke, ancien ordinaire de St. Louis (Missouri) et Préfet de la Signatura, a célébré pontificalement la Messe traditionnelle en la chapelle du Saint-Sacrement de Saint-Pierre de Rome ! Un événement sans précédent depuis quarante ans !
Robert Moynihan, le plus romain des journalistes américains, et qui dirige le mensuel Inside the Vatican depuis la Ville Éternelle, a déjà consacré deux de ses « Newsflah » (n° 35 et 36) à cet événement auquel il a participé (quelques photos ci-dessous pour vous donner une idée de ce qui s’est passé ; elles sont dues à Angela Ambrogetti qui écrit pour Inside the Vatican). La chapelle, qui n’est pourtant pas minuscule, était en “surcharge” de fidèles « plus de 400 serrés comme des sardines » précise Moynihan. D’innombrables personnes ont été refoulées, sans guère de ménagement, par les fonctionnaires de la basilique : un triste incident. « Tout cela, poursuit Moynihan, a amené les présents à exprimer une certaine frustration quand au choix d’une chapelle trop petite pour cette Messe (…) Burke, revêtu d’ornements verts brodés d’or était encadré de quelque 70 prêtres qui l’accompagnèrent lors de la procession qui traversa la nef centrale de la basilique avant et après la Messe (…) Monsignor Guido Pozzo, qui a été voici peu nommé par Benoît XVI à la tête de la Commission Ecclesia Dei faisant désormais partie de la Congrégation pour la doctrine de la Foi (…) était aussi présent ». Moynihan nous promet un article sur la Messe et une analyse de l’homélie de l’archevêque Burke. On attend tout cela pour vous les transmettre.

















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Charles Éd. 19/10/2009 21:37


Il faut reconnaître que la messe pontificale ne fut pas célébrée dans les catacombes mais à Saint Pierre. Que des fonctionnaires zélés aient abusé de leur pouvoir est un fait regrettable.
L'archiprêtre de la Basilique verra sûrement à leur rappeler qui a autorité sur eux...  Prudence il faut garder, il y a toujours des provocateurs qui souhaitent entraver la mission du
saint-Père, ne leurs donnons pas matière à hurler et  récréminer. Le silence est un instrument efficace car il déstabilise et  sème le trouble dans la tête de ceux qui
s'agitent. Peut-être faudra-t-il envisager l'autel de l'abside ? En attendant rendons grâce à Dieu et fixons notre regard sur la Croix qui est notre gloire.
In Christo.
Charles