La congrégation de la sœur Donna Quinn s’excuse. Des sanctions canoniques attendues contre cette religieuse scandaleuse

Publié le par Daniel HAMICHE


Vous avez sans doute en mémoire mon papier sur la religieuse dominicaine Donna Quinn qui depuis six ans était « accompagnatrice » en avortoir de femmes allant subir un avortement – sinon c’est ici. Ce scandale inouï révélé par l’excellent site catholique pro Vie LifeSiteNews vient de connaître de nouveaux développements. La congrégation des dominicaines de Sinsinawa (Wisconsin) à laquelle appartient Donna Quinn, vient de présenter publiquement ses excuses pour le comportement scandaleux de la religieuse : « ses actes sont une violation de sa profession de religieuse dominicaine » souligne la congrégation qui informe aussi que les supérieures « travaillent avec sœur Donna pour trouver une solution appropriée à cette affaire. »
On apprenait également que trois ordinaires s’étaient rencontrés pour évoquer les sanctions canoniques à prendre contre la sœur Quinn : le cardinal Francis Georges, archevêque de Chicago (puis que c’est à Chicago que la religieuse « accompagne » les femmes qui veulent se faire avorter et que c’est là qu’elle réside), l’évêque Peter Sartain de Joliet, Illinois, et l’évêque Robert Morlino de Madison, Wisconsin (la congrégation de Sinsinawa est sur son territoire). La coopération formelle à l’avortement est punie de la peine de l’excommunication latæ sententiæ (c’est-à-dire : automatique). La religieuse risque donc d’être chassée de sa congrégation, réduite à l’état laïc et se voir confirmer son état d’excommuniée.




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Boris 04/11/2009 15:47


C'est triste et dure, mais tel est le prix de la Vérité.

Il est important que les Evêques soient justes et confirment l'excommunication (tout en sachant qu'ils n'excommunient pas eux-même).

Néanmoins, dans le cadre d'une véritable procédure inquisitoire, il faudrait amener la dite femme à la repentance et au retour dans l'Eglise.

UdP,
Boris


Sophie Bouchard 04/11/2009 14:00


Au Québec, c'est chose courante. Les Soeurs de la Miséricorde, celles-là même qui s'occupaient des crèches d'enfants non désirés jusque dans les années 50, ont fondé un organisme communautaire qui
s'appelle La Petite Maison de la Miséricorde pour "cheffes" de familles monoparentales. Eh bien! dans cette maison, elles accompagnent ces femmes, enceintes de façon imprévue, dans toutes leurs
démarches et réflexions, et si nécessaire, jusqu'à la clinique d'avortements... "Est-ce qu'on va laissé une femme seule dans cette épreuve?" justifient-elles! Leur sainte fondatrice, Rosalie
Cadron-Jetté, une femme extraordinaire qui a renoncé à sa vie, au bien-être de son corps pour les femmes de son temps et leurs bébés, doit se retourner dans sa tombe!