Sacrilège à l’église St. James de New York : réaction de l’archidiocèse

Publié le par Daniel HAMICHE


On se souvient du scandaleux sacrilège dont l’église St. James de New York a été le cadre le 15 janvier dernier. Une catholique qui avait dénoncé le scandale par courriel à l’archevêché de New York a reçu la réponse suivante de Joseph Zwilling, directeur de la communication de l’archidiocèse :

« Merci beaucoup de votre courriel relatif au scandaleux concert qui s’est déroulé en l’église St. James.
L’archidiocèse s’est entretenu avec le prêtre administrateur de cette paroisse. Il a présenté ses excuses à l’archidiocèse pour ce qui s’est passé, mais a insisté sur le fait qu’il vait été abusé par les organisateurs du concert, lesquels avaient prétendu qu’ils voulaient organiser un événement pour les jeunes avec le but de ramener des jeunes à l’Église. Cela n’excuse en aucune manière ce qui s’est passé et le prêtre administrateur reconnaît qu’il a commis une négligence en n’enquêtant pas de façon approfondie sur ce groupe et en ne le surveillant pas le jour du concert ; s’il l’avait fait, ce concert n’aurait jamais eu lieu.
En conséquence de ce qui s’est passé, le prêtre administrateur a aussi présenté ses excuses à sa paroisse et dirigé un chapelet en réparation du mal qui a été fait à l’église, à la paroisse et aux fidèles.
Merci de continuer à porter St. James dans vos prières, et de prier pour tous les prêtres qui servent dans des paroisses afin qu’ils soient des pasteurs fidèles et prudents de leurs troupeaux. »


Dont acte. Mais le courriel ne précise pas si l’archidiocèse a l’intention de déposer plainte au civil ou au pénal, ni si le tribunal ecclésiastique de l'archidiocèse entend frapper d'une « juste peine » (canon 1369) les catholiques de ce groupe de rock ? En outre, la récitation discrète d'un chapelet ne me semble pas un rite pénitentiel suffisant puisqu'il y a eu profanation publique (et publicisée) d'un lieu sacré et turpitudes devant le Tabernacle qui contenait, semble-t-il, Présence Réelle (canon 1211). Ne serait-ce pas, encore une fois, une de ces demi-mesures qui violentent la vraie justice ?






Publié dans cathophobie

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Charles Éd. 05/02/2010 10:26


Vous avez sans doute raison d'invoquer les articles du droit canon. Ici le représentant de l'Archevêché a donné une réponse claire et rappelé au
curé son devoir de pasteur. Il ne se le fera pas dire deux fois. Selon ce que je
connais de New York et des médias locaux dont le New York Times il fallait appliquer le conseil judicieux de saint Thomas d'Aquin qui parle de prudence active. Et en l'occurence faire ce que doit mais en tenant compte de la résonnance négative pour l'Église du Christ si l'Ordinaire du plus important
diocèse des É.U. eut imposé les sanctions que vous évoquiez. Que la Vierge Marie veille sur le renouveau de cette paroisse et pour un je vais prier pour ce curé et surtout pour ceux
qui èrent dans ce monde des ténèbres.