Samedi 21 août
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19:00
Les Américains ignorent l’affiliation religieuse de leur Président, lequel ne les aide pas beaucoup puisque, jusqu’à plus ample
informé, il ne s’est inscrit dans aucune “congrégation” (“paroisse” au sens protestant du terme). Et donc ils s’interrogent. Je pourrais leur faciliter la réponse en leur suggérant
qu’Obama n’est qu’un agnostique, mais mon opinion ne les bouleversera pas.
Un sondage récent de Pew Research Center, réalisé du 21 juillet au 9 août, et publié dans USA
Today, ne laisse pas de m’amuser.
Si l’on compare le sondage qui vient de paraître à celui qui a été réalisé en mars 2008, on constate que l’opinion publique
américaine est de plus en plus incertaine de l’affiliation religieuse du chef de son Exécutif.
En 2008, 47 % des Américains pensaient qu’Obama était chrétien, 12 % qu’il était musulman, 2 % qu’il était autre
chose et 36 % avouaient qu’ils n’en savaient rien. En août 2010, ils ne sont plus que 34 % (- 7 %) à penser qu’il est chrétien, 18 % à croire qu’il est musulman (+ 6 %), toujours 2 % à estimer
qu’il doit être autre chose, mais 43 % à n’en savoir rien (+ 7 %). De moins en moins chrétien, mais de plus en plus musulman dans l’opinion publique.
Alors, chrétien ou musulman ? Là, les résultats sont très intéressants quand ils sont rapportés aux groupes sociologiques ou
ethniques.
35 % des sondés Blancs pensent qu’il est chrétien, 21 % qu’il est musulman.
43 % des sondés Noirs pensent qu’il est chrétien, 7 % qu’il est musulman.
27 % des Républicains sondés pensent qu’il est chrétien, 31 % qu’il est musulman.
46 % des Démocrates sondés pensent qu’il est chrétien, 10 % qu’il est musulman.
34 % des Indépendants sondés pensent qu’il est chrétien, 18 % qu’il est musulman.
33 % des protestants sondés pensent qu’il est chrétien, 21 % qu’il est musulman.
32 % des catholiques sondés pensent qu’il est chrétien, 18 % qu’il est musulman.
38 % des croyants sondés sans affiliation pensent qu’il est chrétien, 13 % qu’il est musulman.
Cela n’est pas très grave amis lecteurs, puisque le Salon Beige nous signale un article de l’Agence France Presse sur
cette question qui nous dit ce qu’il faut en penser…
Par Daniel HAMICHE
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Lundi 2 août
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07:00
L’affaire est grave mais elle ne semble pas nécessairement désespérée. Selon des études de l’archidiocèse de Boston (Massachussetts)
près de 10 % des catholiques adultes de l’archidiocèse ont abandonné toute pratique religieuse. S’il y avait encore en 2000 près de 376 000 catholiques dans l’archidiocèse à pratiquer, on n’en
compte plus que 287 000 en 2009. Une perte de près de 100 000 fidèles en moins de dix ans. Certes, l’explosion du scandale des prêtres pédérastes à Boston en 2002 n’a pas peu contribué à dégoûter
les fidèles les plus tièdes et à les éloigner de l’Église. Cela peut se comprendre. Mais il convient de réagir.
C’est ce que va tenter de faire l’archidiocèse en lançant, lors du Carême 2011, une campagne pour faire revenir à l’Église les
catholiques ceux qui n’y mettent plus les pieds. L’archidiocèse en coopération avec l’apostolat CatholicsComeHome.org, dirigé par
David Thorp, qui a enregistré des résultats surprenants, auprès de millions de catholiques, lors de précédentes campagnes dans différents diocèses, va donc lancer une opération
de sensibilisation auprès des catholiques de baptême qui ont abandonné l’Église. On espère réussir à les y faire revenir grâce à des publicités sur les télévisions locales, des manifestations
paroissiales spéciales et des publipostages ciblés. Cela exigera l’implication des prêtres de l’archidiocèse mais aussi des laïcs. Je pense que j’aurai l’occasion de reparler de cette campagne
dans quelques mois.
Par Daniel HAMICHE
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Lundi 31 mai
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07:00
Patronnée par le secrétariat au clergé, à la vie consacrée et aux vocations de la Conférence épiscopale, et réalisée
par le Center for Applied Research in the Apostolate (CARA) de la Georgetown University, une étude intitulée « A portrait of the Permanent Diaconate 2010 » vient de paraître. Elle a été menée sur
93 % des diocèses de rites latin et orientaux des États-Unis, et signale l’existence de 17 047 diacres permanents (dont 16 349 toujours en activité), soit 600 de plus qu’en 2007. Tous les
diocèses interrogés, sauf un, ont des diacres permanents, 21 en comptent plus de 200, l’archidiocèse de Chicago (Illinois) étant en tête de liste avec le plus grand nombre :
646.
Environ 92 % des diacres permanents sont mariés, 4 % sont des veufs et 2 % des célibataires.
66 % des diacres permanents ont 60 ans ou plus, et 25 % ont dépassé l’âge de 70 ans.
81 % des diacres permanents sont Blancs, 14 % Hispaniques, 2 % Afro-Américains et également 2 %
Asiatiques.
Le diaconat permanent fut institué aux États-Unis en novembre 1968, et les 430 premiers diacres permanents furent
ordonnés en mai et juin 1971.
Par Daniel HAMICHE
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Vendredi 19 février
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17:35
L’édition 2010 du Yearbook of American & Canadian Churches 1 vient de paraître. C’est un ouvrage toujours sérieux, très attendu et commenté chez les chrétiens
américains puisqu’il offre des statistiques sur toutes les communautés chrétiennes des Amériques et, dans le cas qui occupe ce blogue, celles des États-Unis. L’ouvrage est publié par le
National Council of Churches, un rassemblement “œcuménique” de 36 “églises” et communautés chrétiennes qui, toutes réunies, comptent environ 45 millions d’adeptes : l’Église catholique
n’en fait pas partie.
Cette édition 2010, indique que l’Église catholique est (très largement) en tête de toutes les dénominations chrétiennes avec 68,1 millions de membres (c’est-à-dire de baptisés), et qu’elle a
progressé de 1,49 % entre 2008 et 2009. Suivent dans l’ordre pour ce classement des 10 premières dénominations :
2. Southern Baptist Convention : 16,2 millions (- 0,24 %) ; 3. The United Methodist Church : 7,8 millions (- 0,98 %) ; 4. The Church of Jesus Christ of Latter-Day Saints
(Mormons) : 5,9 millions (+ 1,71 %) ; 5. The Church of God in Christ : 5,5 millions (sans changement) ; 6. National Baptist Convention, U.S.A., Inc. : 5 millions (sans changement) ;
7. Evangelical Lutheran Church in America : 4,6 millions (- 1,62 %) ; 8. National Baptist Convention of America, Inc. : 3,5 millions (sans changement) ; 9. Assemblies of God
: 2,9 millions (+ 1,27 %) ; 10. Presbyterian Church (USA) : 2,8 millions (- 3,3 %).
Bill Donohue, président de la Catholic League, a commenté avant-hier ces résultats dans un communiqué intitulé « Les religions libérales sont-elles en train de disparaître ? », tant
il est vrai que les dénominations protestantes dites “historiques” (mainline) ne cessent de perdre des membres. Donohue estime que les chiffres de cette édition 2010 confirment
ceux des années précédentes et la tendance déjà observée de la croissance des dénominations fermes sur les questions morales et de l’érosion de celles qui ont préféré adopter les faux principes
du “moralement correct” : « Plus une religion cherche à être “adaptée” au monde, plus elle devient inadaptée. Il semble que tout le monde le sache, sauf les libéraux. C’est une bonne nouvelle
pour les traditionalistes 2 et une sale nouvelle pour les adeptes de la religion version allégée. Ce n’est pas dont réchauffement climatique dont ils devraient avoir la
trouille, mais de leur propre décès. »
1. Sous la direction éditoriale du pasteur Eileen W. Lindner : le site est ici.
2. Entendre ici “attachés aux valeurs traditionnelles”.
Par Daniel HAMICHE
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Mercredi 3 février
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16:42
L’excellent – et très orthodoxe – site américain Catholic Culture, nous rapporte trois importantes nouvelles tirées de récentes études
scientifiques qui confirment tout ce que nous soutenons à temps et à contre-temps :
– la pornographie sape l’institution du mariage,
– les cours sur l’abstinence sexuelle diminuent le vagabondage sexuel
– et l’éducation supérieure catholique ne renforce pas la foi aux États-Unis.
Patrick F. Fagan, Ph.D., auteur de The Effects of Pornography on Individuals, Mariage, Family and Community (les effets de la pornographie sur les personnes, le mariage, la
famille et la communauté), une étude compilant tous les résultats publiés dans la littérature en sciences sociales sur les effets de la pornographie (publiée par le Family Research
Council, pdf ici), offre, dans The Catholic Thing du 29 janvier, une bonne synthèse des
effets de la pornographie sur le mariage. Elle est, selon Fagan, un facteur – sinon le facteur – déterminant de la crise contemporaine que subit l’institution du mariage. Les exemples
qu’il donne à l’appui de sa thèse me semblent indiscutables (l’article en
anglais ici).
Kathleen Gilbert de LifeSiteNews du 1er février, signale une étude du professeur John B. Jemmot III,
professeur à la University of Pennsylvania, parue dans la livraison de février 2010 des Archives of Pediatrics & Adolescents Medicine (une publication de l’American
Medical Association), où l’auteur principal et d’autres universitaires démontrent que chez les adolescents américains la probabilité d’avoir une relation sexuelle est de 15 % plus faible chez
les jeunes qui ont suivi une session de huit heures de cours sur l’abstinence sexuelle ! Une information reprise, avec surprise… par la groß presse américaine (je l’ai lue jusque dans le
Washington Post !), alors même que l’administration Obama a supprimé toute subvention aux programmes d’abstinence sexuelle pour les jeunes…
Enfin, une toute récente étude du Center for Applied Research in the Apostolate (CARA, un institut appartenant à la Georgetown University, Washington D.C.), dont vous pouvez
télécharge ici le texte intégral, a été synthétisée hier par LifeSiteNews. Elle confirme les études antérieures (à commencer par celles de The Cardinal Newman Society en 2003 et
2008), à savoir que le fait d’intégrer une université catholique n’a quasiment pas d’impact quant à l’adhésion des étudiants à la foi catholique et à leur fidélité au Magistère, ne serait-ce que
parce que l’écrasante majorité de ces institutions ne défend plus la pratique religieuse catholique et la fidélité au Magistère. En voici quelques exemples : 1 étudiant sur 5 a payé (chez les
garçons) ou subi (chez les filles) un avortement ; près de la moitié des étudiants ont des relations sexuelles hors mariage ; 60 % des étudiants considère l’avortement comme normal et 78 % ne
pensent pas que l’utilisation d’un préservatif soit un péché… Les résultats de cette étude sont proprement effrayants.
Par Daniel HAMICHE
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Vendredi 8 janvier
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08
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/Jan
10:38
Lors d’un « atelier de réflexion » qui s’est récemment tenu dans le cadre de la paroisse Our Lady of Mercy à Hicksville (New York), le Père pauliste Frank DeSiano, président de la
Paulist National Catholic Evangelization Association, un ministère destiné principalement aux catholiques qui ne pratiquent plus, a donné des chiffres
inquiétants.
Au plan national et en moyenne, 32 % des catholiques baptisés ne vont jamais – ou très rarement – à l’église ; 24 % s’y rendent quelques fois dans l’année ; 21 % au moins une fois par mois. Seuls
23 % des baptisés catholiques pratiquent au moins une fois par semaine. Chez les catholiques nés et élevés après le concile de Vatican II, les chiffres sont encore pire 1. C’est en
autre chez les baptisés catholiques qu’on compte le plus fort pourcentage de personnes ayant passé à une autre “dénomination”.
Comment faire revenir ces catholiques oublieux, apathiques et à la faible identité catholique, au bercail ? C’est aujourd’hui un des thèmes majeurs de l’apostolat aux États-Unis et la
préoccupation des évêques. Ces derniers s’appuient sur toutes les ressources médiatiques disponibles aujourd’hui. On a vu, ici, que l’évêché de Dallas (Texas) n’hésitait pas à recourir à des
publicités “flancs-de-bus”. Le diocèse d’Omaha (Nebraska) ou l’archidiocèse de Providence (Rhode Island) financent des campagnes d’annonces à la télévision ou sur internet en coopération avec
Catholics Come Home qui produit ce type de vidéos très professionnelles que vous pourrez découvrir ici. Ce “chantier” est énorme et les
initiatives nombreuses. Ce défi sera-t-il relevé ? En tous cas, je m’efforcerai de suivre tout cela pour vous.
1. Voir ici les résultats des
sondages Gallup depuis une soixantaine d’années.
Par Daniel HAMICHE
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Mercredi 23 décembre
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15:59
Gallup est un institut de sondages tellement connu que, comme pour “frigidaire”, le nom propre est devenu un nom commun : autrefois, peut être un peu moins aujourd’hui, un
“gallup”, c’était un sondage.
Depuis une soixantaine d’années, Gallup organise des sondages sur la pratique religieuse chez les catholiques comme chez les protestants. En mettant ces sondages les uns au bout des
autres, on arrive à découvrir des tendances dans les pratiques religieuses.
Une synthèse publiée en avril dernier (voir ici) donne des indications assez
précises, et en tous cas éclairantes, sur le déclin de la pratique religieuses chez les catholiques américains.
À la question : avez-vous assisté à une Messe au cours de la semaine écoulée ? 75 % des catholiques répondaient affirmativement en 1955. Ils n’étaient plus que 67 % dans la période 1964-1967, 54
% dans la période 1973-1976, 50 % en 1985, 46 % dans la période 1994-1997 et environ 45 % en 2003.
Ce sont chez les jeunes générations que le déclin de la pratique religieuse est le plus accentué.
Si le groupe des 21-29 ans était constitué à 73 % de pratiquants réguliers en 1955, ce pourcentage n’a depuis cessé de chuter : 56 % dans la période 1964-1967, 35 % dans la période 1973-1976, une
légère remontée à 37 % en 1985 (effet de la « Génération Jean-Paul II » ?), pour retomber à 25 % dans la période 1994-1997 puis remonter encore à 30 % en 2003.
Par Daniel HAMICHE
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Jeudi 17 décembre
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/Déc
10:50
Ceux qu’on nomme les « Hispanics » ou « Latinos » aux États-Unis sont désormais 46 millions (dont 30 millions pour ceux dont l’origine est mexicaine), soit un peu plus de 15 % de la
population estimée (2009). Parmi toutes les minorités qui constituent la population américaine, les Hispaniques en forment la plus importante et la plus jeune.
Le poids de ces Hispaniques dans l’Église catholique des États-Unis est de plus en plus prononcé puisqu’on estime qu’ils comptent pour 35 % dans la population catholique totale, et qu’ils ont,
depuis 1960, contribué pour 71 % à la croissance du catholicisme. Sans eux, le catholicisme américain aurait connu une décroissance à partir des années 1970.
Mais cette croissance va-t-elle grâce à eux se poursuivre, les démographes estimant qu’à l’horizon 2050 le « groupe Hispanique » sera fort de plus de 102 millions de membres aux États-Unis ?
« Between Two Worlds » (entre deux mondes), une étude très soignée du Pew Hispanic Center (filiale du Pew Research Center, voir ici), réalisée auprès de 2 012 Hispaniques âgés de 16 à 25 ans, du 5 août au 16 septembre derniers, offre quelques éléments de réponse
qui ne sont pas absolument encourageants… Sans prétendre faire la synthèse de cette volumineuse étude (que vous pouvez télécharger ici au format PDF et en anglais), je voudrais en tirer quelques faits saillants.
D’une manière générale, chez ces jeunes Hispaniques, ce n’est pas la religion qui est en tête de leurs préoccupations existentielles mais la réussite dans la vie professionnelle (85 % contre 56
%). Toutefois, chez les jeunes Hispaniques nés hors des États-Unis la religion est plus importante que chez les Hispaniques nés aux États-Unis (60 % contre 40 %). L’assimilation au mode de vie
américain est donc un facteur de déclin de l’attachement religieux. Si, globalement, 60 % des Hispaniques (tous âges confondus) se reconnaissent catholiques, dans le groupe des 16/25 ans, on n’en
trouve plus que 56 %, et seulement 49 % pour ceux qui sont nés aux États-Unis. Le taux de pratique religieuse hebdomadaire chez les jeunes est encore de 36% (mais les jeunes immigrés récents sont
plus pratiquants que les jeunes nés aux États-Unis).
La question de la langue usuelle semble aussi déterminante par rapport à l’identité catholique. On se dit catholique à 67 % chez ceux où la pratique de l’espagnol est principale. Le pourcentage
tombe à 57% chez les bilingues, mais à 47% chez les Latinos qui pratique principalement l’anglais. De même 71 % des jeunes Hispaniques dont la langue principale est l’espagnol sont, par exemple,
opposés à l’avortement. Mais si 65 % des jeunes Hispaniques nés hors des États-Unis estiment que l’avortement devrait être illégal, seuls 58 % de ceux qui sont nés aux États-Unis partagent ce
point de vue.
Il faut enfin noter que l’épiscopat hispanique est sous représenté puisque, comme je le signalais plus haut, si 35 % des catholiques américains sont Hispaniques, ont ne compte que 40 évêques
hispaniques, dont 28 en activité, soit seulement 9 % du corps épiscopal des États-Unis. Les séminaristes hispaniques ne représentent eux-mêmes, en 2009, que 12 % du total des séminaristes
américains…
Par Daniel HAMICHE
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Mardi 29 septembre
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/Sep
15:02
Le nouveau site français, fort bien documenté, Summorum Pontificum Observatus vient de faire paraître ici la
traduction détaillée des résultats d’un sondage d’opinion du Center for Applied Research in the Apostolate (CARA 1) du 24 août
dernier, sondage révélé le 20 septembre par le site Paix Liturgique, sur l’attitude des Américains face à la Messe traditionnelle qualifiée
aujourd’hui de « forme extraordinaire de l’unique rite romain ». Vous ne perdrez pas de temps en y allant voir…
1. Le CARA est un centre de recherches sur l’Église et le catholicisme américains, à but non lucratif, filiale de la grande université catholique de
Washington (D.C.), la Georgetown University.
Par Daniel HAMICHE
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Lundi 8 juin
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18:42
Joseph Kemper, « Deacon Joe » comme on l’appelle
familièrement, vient de fêter ses cent ans le 29 mai dernier. Il fit partie des trois premiers diacres permanents ordonnés pour le diocèse de Charleston (Caroline du Sud) en août 1971. Le
diaconat permanent fut restauré par Paul VI avec la constitution Sacrum Diaconatus Ordinem de 1967. Les évêques américains obtinrent la permission d’ordonner des diacres
permanents dès 1968, et les premiers le furent en mai 1971. Né dans le New Jersey où il fut menuisier et ébéniste, le décès de son épouse le poussa à se mettre entièrement au service de l’Église,
ce qu’il fit à partir de 1966 à Charleston, s’occupant des constructions et des réparations des églises diocésaines et servant de chauffeur à l’évêque.
Ce centenaire a pris sa “retraite” en 1999, mais continua encore pendant quelques années son ministère à temps partiel, distribuant la Communion, visitant les pauvres et les malades.
Par Daniel HAMICHE
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Publié dans : Statistisques/Sociologie/Démographie
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