Jeudi 28 août 2008
Ce blogue est ouvert depuis 17 mois, c’est-à-dire un peu moins d’une année et demie. Un bilan s’impose… Rassurez-vous, il sera succinct.
Je dois avouer que quand je l’ai lancé, le 24 mars 2007, j’étais loin d’imaginer le succès de la chose. Pour tout dire, je n’imaginais rien du tout.
À ce jour, ce blogue a reçu la visite de près de 95 000 visiteurs uniques qui ont consulté plus de 250 000 pages – pour faire impressionnant, j’allais écrire : plus d’un quart de million… Mais c’eût été trompeur, quoique publicitaire…
En quelque 510 jours, j’ai posté un peu plus de 280 articles : ce qui fait légèrement plus d’un article tous les deux jours. Pas si mal… D’autant plus que ces articles sont repris sur un nombre incalculable de sites ou de blogues français ou étrangers.
Vous êtes 116 à vous être inscrit à la « mailing list » qui permet, sans aucun engagement et gracieusement, d’être prévenus, en temps réel, de la mise en ligne d’un nouvel article. Mais je n’ai à ce jour – une fois “modérés” quelques messages inappropriés – reçu que 170 commentaires. Ce que je trouve assez faible, d’autant plus que de nombreux commentaires sont d’intérêt, notamment lorsqu’ils renvoient à des liens passionnants.

J’ai reçu hier un commentaire de Marie-Pia que voici :

« Serait-il possible que vous envisagiez une version anglaise d’americatho : les perspectives catholiques et les combats auxquels nous sommes habitués en France - tout au moins dans le petit monde “tradi” - sont quelque chose de très nouveau pour la plupart ici (je suis dans le Kentucky), et je connais des personnes remarquables qui ont été séduites par Obama et le sont encore plus ou moins (vous savez combien ne pas voter, ici, paraît presque impensable).
Je ne peux dire que je m’intéresse également à tous vos articles, mais je pense que malgré l’existence de nombreux sites américains remarquables, peu ont l’avantage de se concentrer brièvement sur l’essentiel des nouvelles de l’Église aux États-Unis, et je pense que nombre de personnes pourraient tirer un profit non négligeable de votre blogue, avec un point de vue moins exclusivement américain.
Si aussi vous aviez quelqu'un pour relire les traductions effectuées en français... Je sais que le travail est beaucoup moins aisé qu’il n'y paraît, et que parfois l’on hésite sur des choses stupides ou on les admet quand on les considérerait comme étranges sous une autre plume... Mais votre blogue y gagnerait beaucoup en qualité.
Merci, en attendant, très vivement pour tout ce que vous accomplissez déjà... et que je sais énorme ! ».


Il est évidemment impensable que je m’astreigne à un blogue americatho… pour les Américains. Je n’en ai pas le temps, d’abord, et ce serait, ensuite, contraire à ce que me suis engagé à faire : informer et commenter l’actualité et l’histoire du catholicisme américain pour un public francophone qui ne maîtrise pas nécessairement la langue anglaise. Peut-être se trouvera-t-il, un jour, un Américain – ou un Francophone vivant aux États-Unis – capable de lancer une telle intiative. Je l’en féliciterais et m’en inspirerais certainement, mais le faire à sa place, non !
Je n’ai en outre personne pour relire les traductions que je fais, je dois l’avouer, très rapidement – ce blogue n’est pas mon métier et donc ne me rapporte rien…, ce qui m’amène à préciser que je ne suis ni rentier ni retraité, mais journaliste indépendant en activité – voire même en hyper-activité. Je suis le premier à admettre que mes rapides traductions ne sont pas toujours au “top”, comme on dit désormais en français. Mais au moins elles permettent de prendre connaissance très rapidement de réflexions, de commentaires, d’articles qui, sans elles, demeureraient ignorés du public francophone. Et, reconnaissons-le, ce serait fort dommage.
Ce blogue est avant tout un “service” gratuit dont on ne peut, évidemment, attendre tout ce qu’on serait en droit d’exiger d’un service payant. Mais qu’il faille l’améliorer, j’en suis tout à fait conscient.
En tous les cas, je remercie Marie-Pia de ses remarques – comme de toutes celles que je reçois directement ou indirectement. Elles me démontrent que j’ai réussi à constituer une petite “communauté” sur la toile, modestement mais utilement. Je ne regrette donc pas les efforts que ce blogue exige de moi, et j’apprécie ceux que vous faites en le consultant et en le commentant.
Un grand merci à tous.

PS : americatho sera en “vacances” jusqu’à lundi prochain, car je suis en déplacement en province ce week-end. Rendez-vous lundi prochain.



Par Daniel HAMICHE - Publié dans : americatho
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Vendredi 23 novembre 2007
Mon article d'hier sur le prochain retour à la pleine communion de l'“évêque" épiscopalien,  a suscité un commentaire de VHP, que voici : «  Je comprends les guillemets à "évêque", "diocèse" et "mariage", mais pourquoi aussi à congrégation ? Bien cordialement ».
Les guillemets sont là pour discriminer l'usage catholique et protestant du terme « congrégation ».
Pour un catholique, « congrégation » s'entend pour une compagnie de prêtres, de religieux ou de la religieuses : Congrégation de Saint-Vincent de Paul, Congrégation de l'Oratoire, etc. ; ou pour un dicastère romain : Congrégation pour la doctrine de la Foi, Congrégation pour le culte divin, etc. Mais on n'utiliserait pas, ordinairement, ce terme pour qualifier l'ensemble des fidèles constituant une paroisse ou un rassemblement (pèlerinage, etc.).
Les guillemets signifient donc ici qu'on a transcrit le terme anglais sans le traduire et qu'il ne signifie pas la même chose en anglais et en français. Dans le monde anglo-saxon “congrégation” veut dire forme d'organisation de fidèles (sur une base territoriale ou d'adhésion) qui peuvent être protestants, catholiques, juifs ou autres. Mais l'interrogation de VHP est fondée : j'aurais du écrire cette expression en italique (mot étranger), sans accent sur le "e" et sans guillemets : congregation. Toutefois, j'ai pour usage de tout traduire – songeant à ceux qui ne comprennent pas l'anglais – et donc à adapter : ce qui peut parfois poser des problèmes comme celui que soulève VHP.
Par Daniel HAMICHE - Publié dans : americatho
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Mardi 21 août 2007
Dans un article publié ici même le 28 juin dernier, j’évoquais la possibilité que le consistoire annoncé officieusement pour novembre prochain et destiné à compléter le collège des cardinaux  – il n’y a que 105 cardinaux de moins de 80 ans, alors que leur nombre statutaire devrait être de 120 –, pourrait voir l’archevêque américain John P. Foley élevé à la pourpre cardinal donald-wuerl.jpg ice. La probabilité s’étant précisée, selon les vaticanistes, j’ai cru pouvoir en faire un court article le 19 juillet suivant [1]. Depuis, et notamment dans les tout derniers jours, de nouvelles listes de porporati circulent dans les rédactions des journaux italiens, et un second nom de prélat américain apparaît de plus en plus fréquemment comme susceptible d’être créé cardinal : il s’agit de Donald Wuerl, l’actuel archevêque de Washington (D.C.).
L’Église américaine compte à ce jour 15 cardinaux : 6 dirigent des grands archidiocèses et sont électeurs en cas de conclave : Francis George (Chicago), Adam Maida (Detroit), Roger Mahony (Los Angeles), Edward Egan (New York), Justin Rigali (Philadelphie), Sean O’Malley (Boston) ; 5 ne sont pas évêques diocésains : le théologien jésuite Avery Dulles (qui n’est pas électeur pour limite d’âge), James Stafford, Grand Pénitencier, Bernard F. Law, archiprêtre de la basilique Sainte Marie Majeure, archevêque émérite de Boston, Edmund Szoka, président de la Commission pontificale pour la Cité du Vatican, William J. Levada, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la Foi (ces quatre derniers cardinaux sont tous électeurs à ce jour) ; 3 cardinaux retraités : Anthony Bevilacqua, archevêque émérite de Philadelphie, William Baum, Grand Pénitencier émérite, Theodore McCarrick, archevêque émérite de Washington, D.C. (seul des trois, le dernier est encore électeur).
Ainsi, à ce jour, 10 cardinaux américains sont électeurs. Ce nombre pourrait être porté à 11, lors du consistoire annoncé de novembre prochain, avec John P. Foley et Donald Wuerl, car Edmund Szoka aura, en ce mois de novembre, dépassé la limite d’âge.




Par Daniel HAMICHE - Publié dans : americatho
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Jeudi 3 mai 2007
Le soleil se lève-t-il à l’Ouest, à St. Louis (Missouri) ? En tous les cas, un nouvel “incident” vient nous démontrer, une nouvelle fois, la fermeté sur les principes de l’archidocèse dirigé par Mgr Raymond Burke. Laissez-moi vous narrer l’histoire…

C’est une tradition dans les établissements d’enseignement supérieur et les universités des États-Unis lors de la remise des diplômes de procéder à un « commencement speech » (ou « commencement address »), un discours de « commencement », non pas qu’il marquerait – et ce serait assez paradoxal – le commencement d’un cycle d’étude, mais au contraire et très précisément la fin d’un cycle et le commencement d’un nouveau… C’est une autre tradition que de faire prononcer le « commencement speech » par une personnalité politique de premier plan ou d’importance dans la ville ou l'État.
Pour la fin de cette année d’étude, la St. Joseph’s Academy de St . Louis avait invité Claire McCaskill, nouveau sénateur démocrate du Missouri depuis le 3 janvier de cette année : elle l’avait emporté, lors des mid-term elections de novembre dernier, de très peu, sur son concurrent le sénateur républicain James Talent [1].

Je me dois de rappeler quelques faits sur la St. Joseph’s Academy.
Cet établissement d’enseignement supérieur est une création… française. Elle fut en effet fondée en 1840 par les Sœurs de Saint-Joseph, une congrégation religieuse créée au Puy par le P. Jean-Pierre Médaille, s.j., au milieu du XVIIe siècle. Cette congrégation de religieuses sans habit fut très éprouvée par la Révolution dite française. En 1836, à la demande de l’évêque de St. Louis, huit religieuses de cette congrégation quittaient sans espoir de retour la France pour les États-Unis, et s’installaient tout près de St. Louis dans une petite ville appelée Carondelet : la congrégation prendra dès lors le nom de Sisters of St. Joseph of Carondelet. La St. Joseph Academy est toujours dirigée par cette congrégation.

Revenons au sénateur Claire McCaskill.
Née en 1953 à Rolla, Missouri, sa biographie la présente comme catholique. Elle épousa David Esposito dont elle eut trois enfants, un garçon et deux filles, mais en divorça en 1995 alors qu’elle était procureur du comté de Jackson. En avril 2002, son premier – et à vrai dire son légitime – époux toujours vivant, elle épousa Joseph Shepard, un riche homme d’affaires de St. Louis qui financera généreusement ses campagnes politiques : 1,6 millions de $ pour tenter de ravir le poste de gouverneur de l’État du Missouri en 2004. Cette campagne se concluera par un échec mais soulèvera de nombreuses questions car ClaireMcCaskill était responsable du contrôle financier du département de la Santé du Missouri alors que son mari possédait de grosses participations financières dans les industries liées à la santé de cet État… De toutes les manières, son premier mari finira assassiné, sans qu’on en connaisse trop les raisons, dans l’État voisin du Kansas en 2005.

Claire McCaskill ayant une fille étudiante à la St. Joseph’s Academy, les religieuses eurent l’idée de l’inviter à prononcer le « commencement speech ».
Ce que les religieuses ignoraient – peut être, mais la chose est peu probable –, c’est que Claire McCaskill est une personnalité politique favorable à l’avortement comme à la manipulation des cellules-souches embryonnaires : questions non négociables pour des catholiques.
Sue Brown, directrice du Bureau de l’Éducation catholique de l’archidiocèse fit comprendre à la sœur Michaela Zahner, qui dirige la St. Joseph’s Academy, qu’une politicienne de cette sorte ne pouvait en aucun cas être invitée à prononcer un « commencement speech » dans un établissement catholique. Et la religieuses fut contrainte de “désinviter” Claire McCaskill.

Évidemment, les amis de Claire McCaskill en font le reproche direct à Mgr Burke, ce en quoi ils se trompent : l’archevêque de St. Louis n’a pas eu besoin d’intervenir, ceux qui travaillent avec lui le connaissent et connaissent leur catéchisme. Dans l’entourage de Claire McCaskill on soutient que des étudiants ont été choqués par cette décision. Sa fille l’a sans doute été. Mais beaucoup de futurs diplômés avaient pris soin de faire savoir à l’archevêché qu’ils boycotteraient la cérémonie si Claire McCaskill y prenaient la parole. Les religieuses de l’établissement sont en “silence-radio”, mais un nouveau scandale vient d’être évité à St. Louis.




[1] De 46 314 voix sur 2 062 196 suffrages exprimés.
Par Daniel HAMICHE - Publié dans : americatho
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Jeudi 26 avril 2007
Familièrement appelé Glennon par les habitants de St. Louis et du Missouri, le Cardinal Glennon Children’s Medical Center est un hôpital pour enfants inauguré en 1956, et qui tire son nom du cardinal John Glennon, archevêque de St. Louis de 1903 à 1946. Il fait partie du réseau SSM Health Care qui regroupe vingt établissements hopistaliers et deux maternités dans le Missouri et trois États mitoyens (Illinois, Wisconsin et Oklahoma), réseau créé et soutenu par les Franciscan Sisters of Mary de St. Louis. C’est donc un des plus grands réseaux hospitalier catholique des États-Unis, employant 29 000 professionnels dont 5 000 médecins.
Le Glennon abrite, depuis 1998, un département spécialisé, le Bob Costas Cancer Center [1], qui traite, chaque année, environ soixante-dix enfants atteints de différents types de cancers ou de pathologies sanguines.
Voilà qui est, sans conteste, une très belle réalisation de la charité catholique appliquée aux enfants malades dignes, à double titre, de la sollicitude de l’Église.

Évidemment, comme il s’agit là d’établissements privés, une grande partie du financement est le fait de donateurs high ou low dollar (gros et petits donateurs), et un administrateur du Glennon, Allen Allred, est particulièrement chargé de les rechercher. En outre, et depuis deux décennies, un gala de bienfaisance est organisé chaque année à St. Louis, où se produisent, en général gracieusement, de grandes vedettes de la chanson et du show business. 12 millions de $ ont été ainsi récoltés qui ont contribué au financement de cet hôpital pour enfants. Il faudrait être mauvais coucheur pour s’en plaindre. Encore que…

Samedi prochain, 28 avril, une très célèbre chanteuse et compositeur de rock, Sheryl Crow, d’ailleurs native du Missouri, vient donner un concert au théâtre Fox, une grande salle de spectacle de 4 300 places, au profit du Bob Costas Cancer Center. Ce matin, elles étaient à peu près toutes vendues ; une opération susceptible de rapporter près de 300 000 $ à l’établissement hospitalier. Ce qui n’est pas rien, et tout le monde applaudit par avance l’événement.
Toutefois, dans ce concert unanimiste où se mêlent, administrateurs, artistes, médecins ou parents d’enfants malade, une voix s’est fait entendre qui rompt l’unisson : celle de Mgr Raymond Burke, archevêque de St. Louis (www.archstl.org) et, de surcroît, président du conseil d’administration du Glennon. Et cette voix sonne juste tandis que l’unisson sonne étonnamment faux. Expliquons-nous.
La chanteuse Sheryl Crow, dont le succès au box office est aussi impressionnant que sa carrière est cahotique (et semée de cadavres dans ses groupes musicaux…), est une ardente militante des causes progressistes. Elle est pro-avortement et les Américains n’ont pas oublié sa tournée de concerts Rock 4 Choice, c’est-à-dire : le rock pour l’avortement. Elle soutint activement l’an passé la campagne sénatoriale dans le Missouri de Claire McCaskill, “catholique” et pro-avortement. Les Missourians purent aussi voir l’an passé Sheryl Crow prônant, dans des clips de propagande destinés à la télévision, la manipulation des cellules-souches embryonnaires, donc la destruction d’embryons humains…

Est-il cohérent de venir battre l’estrade pour aider à collecter de l’argent pour des enfants cancéreux tout en soutenant le meurtre de dizaines de millions de fœtus et de dizaines de milliers d’embryons humains ? Voilà qui nous renvoie au débat de l'hiver dernier sur le « Téléthon » en France, et la juste mise en garde de Mr Rey, l'évêque de Fréjus-Toulon.

L’archevêque Burke, en parfaite cohérence, lui, avec le Magistère de l’Église, a répondu non.
Connaissant le “profil” particulier de Sheryl Crow, il alerte dès février le conseil d’administration du Glennon sur le scandale [2] que constituerait sa prestation pour le Glennon. Les administrateurs de cet établissement “catholique” s’en fichent : pour eux, l’argent vaut mieux que la culture de vie. L’archevêque Burke n’a dès lors plus d’autre choix : rompant avec son habitude de ne quasiment jamais tenir de conférence de presse, il convoque les médias le mercredi 25 avril pour dénoncer le scandale et informer de sa démission, en début de semaine, de la présidence du conseil d’administration du Glennon : il ne lui est pas possible de permettre à quelqu’un « qui soutient publiquement la destruction massive d’êtres humains innocents » de récolter de l’argent pour un hôpital catholique : « Une institution catholique qui fait venir un artiste promouvant un mal moral, donne le sentiment que l’Église est quelque peu incohérente dans son enseignement ». « Cela m’est très douloureux, poursuit Mgr Burke, mais j’ai à répondre devant Dieu de mes responsabilités d’archevêque. Demeurer silencieux devant une telle situation aurait constitué le plus grave des scandales, car les gens auraient eu l’impression que leur pasteur pensait aussi que tout cela était parfait ».

Ce ne l’était évidemment pas et la décision de Mgr Burke, constitue une position de principe moralement impeccable. Et ce n’est pas la première : on connaît, depuis 2004, sa position de principe de refuser la communion, sur tout l’étendue de son archidiocèse, aux politiciens “catholiques” soutenant publiquement l’avortement… Une position que peu d’autres évêques américains partagent il est vrai, mais qui est tout à son honneur épiscopal. Heureux troupeau de St. Louis de posséder un tel bon pasteur…



[1] Je suppose que le Bob Costas qui a donné son nom à ce département, est le célèbre commentateur de baseball, un catholique né en 1952, et dont le nom apparaît comme donateur ou administrateur de plusieurs organismes de recherche médicale.
Addenda du 28 avril : je supposais bien ! Ce journaliste sportif a par ailleurs commis des commentaires stupides sur la décision de Mgr Burke.
[2] Au sens fort ou l’entend la théologie morale : une attitude qui incite des personnes à poser des actes immoraux ou à commettre le mal.

Par Daniel HAMICHE - Publié dans : americatho
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Daniel Hamiche
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