Le curé de Greenville à ses ouailles : ceux qui ont voté pour Obama doivent se confesser avant de se présenter à la Communion
C’est le seul cas dont j’ai eu connaissance à ce jour, et je tenais à le signaler.
Le P. Jay Scott Newman (photo), curé de la paroisse St. Mary à Greenville, d
iocèse de Charleston (Caroline du Sud) a fait distribuer dimanche dernier à tous ses paroissiens une lettre pastorale dépourvue de toute ambiguïté – contrairement, il faut bien le dire, à certains textes de la conférence des évêques américains.
« Notre nation a choisi comme chef de son exécutif l’homme politique le plus radicalement pro-avortement qui a jamais siégé au Sénat des États-Unis ou qui se soit présenté à l’élection présidentielle », citant nomément « Barack Hussein Obama ». Il poursuit : « Voter pour un homme politique pro-avortement quand existe une alternative pro-vie plausible, constitue une coopération matérielle avec un mal intrinsèque, et les catholiques qui ont voté ainsi se sont placés hors de la pleine communion de l’Église du Christ et tombent sous le jugement de la Loi divine. Les personnes qui se sont mises dans une telle situation ne devront pas recevoir la Sainte Communion tant qu’elles ne se seront pas réconcilié avec Dieu dans le Sacrement de Pénitence, sauf à manger et à boire leur propre condamnation ».
C’est clair, c’est net : c’est catholique ! – tout le reste vient du diable…
Le P. Jay Scott Newman (photo), curé de la paroisse St. Mary à Greenville, d
iocèse de Charleston (Caroline du Sud) a fait distribuer dimanche dernier à tous ses paroissiens une lettre pastorale dépourvue de toute ambiguïté – contrairement, il faut bien le dire, à certains textes de la conférence des évêques américains.« Notre nation a choisi comme chef de son exécutif l’homme politique le plus radicalement pro-avortement qui a jamais siégé au Sénat des États-Unis ou qui se soit présenté à l’élection présidentielle », citant nomément « Barack Hussein Obama ». Il poursuit : « Voter pour un homme politique pro-avortement quand existe une alternative pro-vie plausible, constitue une coopération matérielle avec un mal intrinsèque, et les catholiques qui ont voté ainsi se sont placés hors de la pleine communion de l’Église du Christ et tombent sous le jugement de la Loi divine. Les personnes qui se sont mises dans une telle situation ne devront pas recevoir la Sainte Communion tant qu’elles ne se seront pas réconcilié avec Dieu dans le Sacrement de Pénitence, sauf à manger et à boire leur propre condamnation ».
C’est clair, c’est net : c’est catholique ! – tout le reste vient du diable…
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