Les résultats désastreux d’une enquête chez les jeunes catholiques
La « Génération Jean-Paul II », la « Génération Benoît XVI », les Journées Mondiales de la Jeunesse… : tout cela c’est bien joli, on en convient volontiers. Mais quel est le véritable “effet” générationnel ? Un tout récent sondage de Public Religion Research réalisé entre le 28 août et le 19 septembre auprès de 1 250 jeunes adultes américains en âge de voter (de 18 à 34 ans) et se disant catholiques permet de s’interroger et de commencer à comprendre “l’effet Obama” dans la population jeune se déclarant catholique.
60 % des répondants estiment en effet que l’avortement doit être légal dans tous les cas ou dans la plupart des cas ; pour 61 % des sondés, la question de l’avortement n’est, de toutes les manières, pas un sujet électoral important (seuls 22 % l’estiment important). 44 % sont favorables aux “mariages” de personnes de même sexe (un pourcentage qui enfle jusqu’à 64 % quand est insinué, dans la question, le thème de la protection de la liberté religieuse) : seuls 26 % des sondés s’y disent opposés.
Pour ce qui est de l’élection présidentielle à venir, Barack Hussein Obama l’emporte largement dans les intentions de vote des jeunes catholiques sondés sur John McCain : 55 % contre 40 %.
Ces résultats sont bien sûr à mettre en relation avec la pratique religieuse de l’échantillon sondé : 17 % des sondés déclarent n’aller à l’église que très rarement ou jamais ; 27 % quelques fois dans l’année ; 22 % une ou deux fois par mois ; 28 % une fois par semaine ; 6 % plus d’une fois par semaine : un tiers de pratiquants réels (de quoi faire pâlir d’envie en France, mais pas de quoi tirer un feu d’artifices).
Quand on leur demande ce dont il ont entendu parler lorsqu’ils se sont rendus à l’église, les réponses sont aussi pleines d’enseignement : 90 % des sondés disent avoir entendu parler de la faim et de la pauvreté ; 78 % de l’avortement ; 58 % de la guerre en Irak ; 54 % de l’environnement ; 37 % de l’homosexualité ; 33 % de l’immigration…
Ces médiocres résultats sont d’abord le mauvais fruit de la catéchèse désastreuse qui a été menée aux États-Unis depuis plus de trente ans. Ils montrent que quand les vérités de la Foi ne sont plus transmises les jeunes s’éloignent de l’enseignement de l’Église pour adopter le “prêt-à-penser” et de l’intelligence du caractère sacré de la vie et du mariage.
60 % des répondants estiment en effet que l’avortement doit être légal dans tous les cas ou dans la plupart des cas ; pour 61 % des sondés, la question de l’avortement n’est, de toutes les manières, pas un sujet électoral important (seuls 22 % l’estiment important). 44 % sont favorables aux “mariages” de personnes de même sexe (un pourcentage qui enfle jusqu’à 64 % quand est insinué, dans la question, le thème de la protection de la liberté religieuse) : seuls 26 % des sondés s’y disent opposés.
Pour ce qui est de l’élection présidentielle à venir, Barack Hussein Obama l’emporte largement dans les intentions de vote des jeunes catholiques sondés sur John McCain : 55 % contre 40 %.
Ces résultats sont bien sûr à mettre en relation avec la pratique religieuse de l’échantillon sondé : 17 % des sondés déclarent n’aller à l’église que très rarement ou jamais ; 27 % quelques fois dans l’année ; 22 % une ou deux fois par mois ; 28 % une fois par semaine ; 6 % plus d’une fois par semaine : un tiers de pratiquants réels (de quoi faire pâlir d’envie en France, mais pas de quoi tirer un feu d’artifices).
Quand on leur demande ce dont il ont entendu parler lorsqu’ils se sont rendus à l’église, les réponses sont aussi pleines d’enseignement : 90 % des sondés disent avoir entendu parler de la faim et de la pauvreté ; 78 % de l’avortement ; 58 % de la guerre en Irak ; 54 % de l’environnement ; 37 % de l’homosexualité ; 33 % de l’immigration…
Ces médiocres résultats sont d’abord le mauvais fruit de la catéchèse désastreuse qui a été menée aux États-Unis depuis plus de trente ans. Ils montrent que quand les vérités de la Foi ne sont plus transmises les jeunes s’éloignent de l’enseignement de l’Église pour adopter le “prêt-à-penser” et de l’intelligence du caractère sacré de la vie et du mariage.
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